mercredi 17 septembre 2008

Un après-midi avec Rock Hudson

Un après-midi avec Rock Hudson de Mercedes Deambrosis chez Points Seuil.

Il y a des livres dont on se dit "comment j'ai pu dénicher ça, et où?" C'est le cas de ce petit poche. Où, je ne sais pas mais c'est un cadeau que l'on m'a fait (merci tatie!) Quant à comment... là aussi, mystère!

C'est un après-midi raconté en une centaine de pages. L'après-midi de Dorita et de Carmen. Elles étaient camarades de lycée et ont toutes deux la cinquantaine je crois. La première a tout réussi : mari médecin, bijoux, fourrures, enfants qui ont quittés le nid familial. Carmen, elle, est restée vieille fille, s'occupant des enfants de sa soeur, etc.
Lorsqu'elles se retrouvent cet après-midi là, elles vont simplement boire un café... et de fil en aiguille s'entraîneront dans une drôle de soirée. Carmen ressasse son amour pour un acteur américain, Dorita se montre trop aguichante.

Paraît que c'est un livre drôle. Je cherche encore. Certes ce n'est pas du premier degré mais il y plus de cruauté que d'humour, pour moi, dans ce livre. Un drôle de livre. Les deux femmes sont agaçantes, l'une car trop extériorisée et un peu bourgeoise, l'autre car justement pas assez.
Je ne peux pas dire que j'ai aimé ce livre. Ni que je n'ai pas aimé. C'est encore un ouvrage à classer dans les "qu'en penser ?" C'est cependant à lire, pour voir.

mardi 16 septembre 2008

The Midnight Library : Les Voix

Les Voix (The Midnight Library, vol. 1) de Nick Shadow chez Nathan.


En général, je n'aime pas vraiment les bouquins de chez Nathan. Trop scolaires, trop ce qu'on donne aux jeunes pour les faire lire et non pour leur plaisir.


De cette série, je m'attendais à de l'histoire d'horreur à la Chair de Poule, me souvenant vaguement comment, à l'époque des tout premiers tomes je les dévorais (1 par soir au moins!)
Ici, rien de tout cela. L'auteur commence par mettre en garde : ne serait-ce pas ça qui gâche un peu le plaisir de se faire peur?

Je n'ai lu que la première nouvelle. Au début, c'est plein de promesse, car on ne voit rien d'extraordinaire et on se demande justement ce qui va se passer. La mère de Kate, une ado, est malade... on s'imagine un tas de trucs, quelles horreurs les médecins vont lui trouver, etc.


En fait c'est une minable histoire de don, qui se transmet de mère en fille; la capacité de capter les conversations téléphoniques des gens dans sa propre tête, rien qu'en se trouvant à proximité d'une antenne télécom!
Même la fin, abrupte, est sans grand intérêt pour ma part; d'ailleurs je ne me suis même pas aventurée à lire les autres nouvelles. Pour ceux qui ne le liront pas... Kate apprend donc ce don, sa mère guérit (elle était malade de retenir le don en elle! ) et va évidemment vouloir aider les gens. Son don la trompe, lui faisant entendre une partie de conversation plutôt ambiguë... Kate crois que le plus beau type de son école veut sortir avec elle. Elle manque de le lui avouer mais remarque juste à temps qu'il s'agit d'une autre fille de son école qui s'appelle Kate. Quelques temps après, une conversation lui révèle un cambriolage chez sa meilleure amie partie avec ses parents en week-end. J'abrège : ce n'était pas son amie que les voleurs qui s'étaient fait surprendre cherchaient mais elle-même, Kate. Ils la trouvent et les voix de Kate dans sa tête se stoppent. Gros sous-entendu, ils l'ont tuée.


Bref. Je n'ai absolument pas aimé. Dommage car la couverture et le titre étaient prometteurs.

vendredi 1 août 2008

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part...

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part... de Anna Gavalda.


Bon voilà j'ai enfin lu quelque chose d'Anna Gavalda. Ce n'est pas vraiment à mon goût. Pince-sans-rire... on ne sait pas où elle veut nous emmener. Dans ce livre en tout cas : c'est un recueil de nouvelles mais à part que chacune se finit avec quelque chose que l'on pressentait, on se demande ce qu'elle veut dire au final; ce sont des description sans but. Bref. De l'humour? Je ne sais pas. De l'amour? Pas vraiment. Du désabusement (ça se dit ça?!) ? Plutôt oui.

C'est peut-être bien, mais moi je n'ai pas vraiment aimé. Le genre de livre où je dis bof, sais pas quoi en penser.

mercredi 30 juillet 2008

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites de Marc Levy chez Robert Laffont


Julia allait se marier. Mais son père a encore trouvé le moyen d'interférer dans sa vie. Encore car depuis qu'elle est toute petite son père semble prendre un malin plaisir à diriger sa vie et à faire un peu n'importe quoi. Un père trop absent que Julia finira par détester. Jusqu'à ce mariage annulé : son père vient de mourir. A la suite de l'enterrement, Julia découvre chez elle une copie parfaite de son père, un androïde programmé pour passer, si elle le souhaite, 6 jours de vie supplémentaires avec Julia.

Père et fille sarcastiques, ils entament un long voyage qui les emmènera de New-York à Montréal puis à Paris et Berlin. Un voyage sur les traces de l'enfance de Julia qui va redécouvrir ce père qu'elle détestait tant. Un voyage qui lui permettra de retrouver son amour de jeunesse. Toute une mise en scène élaborée par son père pour "réparer" la vie de sa fille.


J'ai eu du mal à me plonger dans ce livre. Les premiers chapitres m'ont semblé longs. Mais lorsque l'héroïne commence à chercher son amour de jeunesse, et surtout lorsqu'elle commence à trouver trace de celui-ci, on accélère la lecture et on veut connaître la fin. Les deux protagonistes principaux sont vraiment "ronchons" et donc un peu énervants.

Ce huitième roman de Marc Levy renoue avec la veine fantastique et romantique. Il n'a pas tant d'humour que Sept jours pour une éternité mais se lit bien. Enfin, on est toujours content de retrouver l'inspecteur Pilguez, aussi brève soit son apparition, ainsi que Mathias et Arthur, dans un clin d'oeil aux romans précédants.